mitakuye oyasin

Certains m’ont demandé à quoi correspondait les mots « mitakuye oyasin » et  « cante witko »

Si Cante witko est très personnel, mitakuye oyasin renvoie à un poème du peuple sioux lakota qui traduit en anglais donne ce qui suit:

Aho Mitakuye Oyasin….

All my relations. I honor you in this circle of life with me today. I am grateful for this opportunity to acknowledge you in this prayer….

To the Creator, for the ultimate gift of life, I thank you.

To the mineral nation that has built and maintained my bones and all foundations of life experience, I thank you.

To the plant nation that sustains my organs and body and gives me healing herbs for sickness, I thank you.

To the animal nation that feeds me from your own flesh and offers your loyal companionship in this walk of life, I thank you.

To the human nation that shares my path as a soul upon the sacred wheel of Earthly life, I thank you.

To the Spirit nation that guides me invisibly through the ups and downs of life and for carrying the torch of light through the Ages, I thank you.

To the Four Winds of Change and Growth, I thank you.

You are all my relations, my relatives, without whom I would not live. We are in the circle of life together, co-existing, co-dependent, co-creating our destiny. One, not more important than the other. One nation evolving from the other and yet each dependent upon the one above and the one below. All of us a part of the Great Mystery.

Thank you for this Life.

et pour plus de précision sur le sens de ce poème , cliquez sur mitakuye oyasin

Avec une pensée affectueuse pour ce grand peuple aujourd’hui encore très maltraité au sein de la réserve de pine ridge

Cante Witko

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News

Après un long moment de silence du à des problèmes techniques sur le site, nous revoilà !

L’équipe a changé ! Sébastien Favier nous a rejoint pendant que Jean Paul prenait une retraite méritée

Il est assez excitant de constater que le tournant pris il y a deux ans commence à porter ses fruits. Nous souhaitions de plus en plus que notre travail puisse aider les personnes à aller vers une vie meilleure et les organisations à changer de visage. Et cela fonctionne !

TPCD traite un très beau chantier actuellement: celui de la fusion des CRT de Bourgogne et Franche Comté. Même si c’est parfois difficile, c’est un magnifique challenge et le travail est passionnant !

Et les collaborateurs, cadres ou non, participent de l’évolution de leurs structures avec un vrai enthousiasme malgré les légitimes soucis accompagnant la crainte de devoir s’éloigner de leur cadre de vie

Il semble bien que le temps ne soit pas encore venu de la spiritualité mais, en attendant, celui de la co-construction et de l’échange commence à venir

Alors ne désespérons pas, tout le monde n’est peut être pas « Charlie », mais il est possible de faire changer des lignes… Il faut de la patience pour voir l’effet colibri

 

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Un peu de lumière

On a vu des gens s’opposer au mariage pour tous… alors que seuls sont véritablement concernés ceux et celles qui pourraient l’envisager. Les mêmes qui s’y opposent et que l’on suppose mariés (excluons les enfants manipulés que l’on fait défiler !) sont confrontés soit à l’adultère, soit au divorce, soit aux deux. Statistiquement les chiffres sont redoutables !

Les uns se battent contre les autres en quête d’une suprématie que l’histoire validera comme si peu durable.

Que ce soit les personnes, les familles, les organisations, les équipes sportives ou les pays, chacun cherche dans l’opposition et la confrontation une source de pouvoir.

Personne n’ose aller chercher sur ses territoires intérieurs le pouvoir réel, personne n’ose aller chercher les zones d’ombre si propices à sa compréhension et à l’acceptation de l’autre.

Il est vrai qu’il est plus facile d’aller s’opposer à l’autre, plutôt que de mener la véritable guerre sainte, celle qui consiste à aller chercher au tréfonds de soi sa part de divinité, son lien à ce que les amérindiens appelaient le grand tout.

Alors amies et amis guerriers pacifiques de la lumière, tentons de proposer la compréhension face à l’exception, l’acceptation de soi face à la négation de l’autre et la collaboration pour remplacer l’opposition.

Et la tendresse pour lutter contre la peur !

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Nobel… et Nobel

« Une grande femme, source d’inspiration pour de nombreuses femmes en Afrique, une visionnaire magnifique et une incarnation du courage », a déclaré le président tanzanien, Jakaya Kikwete à propos de Wangari Maathai, prix Nobel de la paix en 2004.

A l’heure où le prochain Nobel va etre décerné, n’est-il pas intéressant de noter l’anonymat relatif dans lequel cette femme admirable nous a quitté, alors que dans le même temps ou presque, un autre Nobel a laissé aller à la mort un condamné, peut etre pas si condamnable.

Qui relève aussi ce qui se passe, dans le Dakota, au pays de ce même Nobel de la paix, dans la réserve sioux de Pine Ridge ? 32 ans d’espérance de vie pour les derniers representants d’un de ses peuples premiers au sein de la première puissance industrielle et économique mondiale! Analphabétisme, substances illicites et guerre des gangs au programme de jeunes qui n’ont guère d’accès à l’éducation !

Pendant que la planete court à sa perte pour quelques dollars de plus, qu’on considère comme révolutionnaire, non pas le changement de paradigme nécessaire, mais le fait ridicule qu’Apple sorte un nouveau téléphone, certaines petites lumières dans le désert croient encore dans l’espèce humaine et se battent sans relache pour sauver une vie, un arbre, une espèce, un espace de liberté.

Alors rêvons que le jury pensera à ses erreurs passées au moment de décider de l’heureux gagnant de la présente édition et lancera quelques pistes pour un futur meilleur à nos générations qui doutent tant.

Notez que c’est une jeune fille de 18 ans, brillante et généreuse, qui m’a informé du décès et du parcours de Mme Mathai. Admiratrice comme on l’est à cet age plein d’espoirs, elle était en larmes. Si cette fière africaine a su provoquer un tel élan chez ma fille, ne doutons pas que nous pouvons encore apporter de l’espoir à cette planète et à sa jeunesse pour peu que l’on est du courage et la volonté de faire bouger les choses dans le sens nécessaire.

Celui de la Vie.

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Sport ou …. ???

La Qatar, grand pays de football et de Handball devant l’éternel vient d’obtenir consécutivement l’organisation d’une coupe du monde dans chacune de ces disciplines. Mathieu Bastareaud et Louis Picamoles n’iront pas à la coupe du monde en Nouvelle Zélande, ayant voulu faire porter aux habitants du pays du long nuage blanc la responsabilité d’une querelle personnelle. Le joueur de l’OM M’Bia accuse des problèmes physiques à chaque fois qu’il renégocie son salaire et Contador va passer au purgatoire, histoire de calmer les foules en colère contre le dopage.

Sans rentrer dans le débat des soupçons sur les conditions d’attribution ou la réalité des critères de choix sportifs, il est utile de porter un regard différent sur les motivations des grands pays à laisser faire ce qui indéniablement perturbera les amoureux et les supporters des sports en question.

Et reviennent alors invariablement des logiques financières ou géopolitiques. Depuis le Raibow Warrior, on ne souhaite plus rentrer en conflit avec la Nouvelle Zélande. Au moment où le Maghreb et le proche Orient sont en ébullition, il s’agit d’apporter son soutien au monde arabe. Alors que les économies occidentales sont plus que fortement endettées, les petrodollars du golfe garantissent le financement de la fuite en avant.

Et si effectivement il faut se battre pour trouver des solutions durables aux crises actuelles, l’exemplarité du sport est un enjeu sociétal. Or rattrapé depuis longtemps par ces fonctionnements douteux qui ne gangrennent pas que lui, le sport perd sa crédibilité et ne constitue plus le modèle qui permet de démontrer qu’à force de volonté et d’engagement, il est possible de lutter contre la fatalité sociale.

Passé du statut de sport à celui de spectacle, il tombe dans l’escarcelle des enjeux de pouvoir et ne peut plus constituer pour les jeunes générations un rêve d’évasion

Et Elder Camara n’a-t-il pas relevé que  » lorsqu’on rêve tout seul, ce n’est qu’un rêve, alors que lorsqu’on rêve à plusieurs, c’est déjà une réalité. L’utopie partagée étant  le ressort de l’histoire »

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